The International Association of Democratic Lawyers condemns the U.S. military presence off the coast of Venezuela and the bombing and boarding of three small fishing vessels, killing at least 11 Venezuelans, as acts of war and military attacks on the civilian population, raising the danger of a full-scale U.S. invasion and assault on the Bolivarian Republic of Venezuela. The U.S. deployment of a naval strike group, ordered by the President of the United States, the Secretary of War, and the Secretary of State, includes the deployment of a nuclear attack submarine, three guided missile destroyers and a marine amphibious assault vessel with approximately 4,500 officers and sailors on board, threatens Venezuela’s sea lanes and violates Venezuelan sovereignty and political independence.
These U.S. military attacks violate Article 2 (4) and Article 33 of the Charter of the United Nations and the 1967 Treaty of Tlatalolco adopted by the States of Latin America, which established a nuclear-weapons-free zone in the region, and Protocols I and II of the Treaty, to which the United States is also a signatory. The bombing and killing of fishers is an act of aggression and a deliberate attack on the civilian population that constitutes a war crime.
Further, the United States has escalated its bounty on Venezuelan President Nicolas Maduro from 15 million USD to 50 million USD at the same time that it positioned this naval strike group off the coast of Venezuela. This presents an overt, unlawful threat of the use of force against an elected head of state in flagrant violation of the UN charter and all norms of international law. This type of “regime change” tactic constitutes patently unlawful interference in the sovereignty and self-determination of peoples, in this case, that of the Bolivarian Republic of Venezuela.
These developments also come after over 23 years of direct U.S. involvement in coups and coup attempts in Venezuela, routine interference in Venezuelan elections, the imposition of unlawful unilateral coercive measures designed to impoverish the Venezuelan people, the arrest and detention of Venezuelan diplomats, the unlawful confiscation of Venezuelan assets held in foreign banks, and prior attempted landings by U.S. mercenaries. The Bolivarian Republic of Venezuela holds the largest recorded oil resources globally, as well as the fourth largest resources of natural gas, and U.S. corporations have repeatedly interfered to block or seek to control the country’s independent economic development and trade in resources.
The U.S. has made multiple false allegations against President Maduro and the Bolivarian Republic of Venezuela, claiming that its unlawful acts of war, attacks on civilians, and violations of Venezuelan sovereignty are necessary to combat drug trafficking. Contrary to the assertions of U.S. officials, drug trafficking allegations do not create an exemption from international law and the UN Charter. Furthermore, reputable international reports on the drug trade and manufacture do not cite Venezuela as a source of trafficking to North America; even the U.S. Drug Enforcement Agency (DEA), hardly an objective source, claims that the Pacific Coast is the center of trafficking related to the United States.
In 2014, the Community of Latin American and Caribbean States (CELAC), affirmed the sovereign right of their countries to determine their own destinies, free from external interference; as well as their permanent commitment to resolve disputes by peaceful means, with the objective of eradicating the use of force or threat of use of force in the region.
We warn that the U.S. acts of war against Venezuela and its civilian population constitute an attempt, as documented in the draft U.S. National Defense Strategy, to revive the 200-year-old “Monroe Doctrine” of U.S. domination over the Americas. We further note that this attack comes simultaneously with the U.S. renaming of the “Department of Defense” to the “Department of War,” indicating an open agenda in direct rejection of the U.N. Charter and its core principles of resolving differences peacefully and maintaining international peace and security.
We join the Group of Friends in Defence of the Charter of the United Nations in its communique of August 16, 2025, which condemned and categorically rejected the use of force and threats of use of force by the United States against the sovereignty, territorial integrity and political independence of the Bolivarian Republic of Venezuela.
We urge lawyers and legal professionals in the United States to refuse to participate in actions that violate the sovereignty and territorial integrity of the Bolivarian Republic of Venezuela, and to act to hold U.S. officials accountable for their ongoing violations and war crimes.
We call on all progressive forces to support popular movements in Latin America and the Caribbean, as well as in the United States, mobilizing against U.S. wars of aggression and the expansion of U.S. and NATO military bases around the world, including efforts to establish a Zone of Peace in Latin America and the Caribbean.
FR
Déclaration condamnant le déploiement de la force navale de frappe des États-Unis au large du Venezuela et le bombardement et l’arraisonnement illégaux de navires de pêche vénézuéliens
L’Association Internationale des Juristes Démocrates (AIJD) condamne la présence militaire des États-Unis au large des côtes du Venezuela ainsi que le bombardement et l’arraisonnement de deux petites embarcations de pêche, qui ont causé la mort d’au moins 11 Vénézuéliens, comme des actes de guerre et des attaques militaires contre la population civile, accroissant le danger d’une invasion et d’une agression à grande échelle des États-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela. Le déploiement par les États-Unis d’un groupe naval de frappe, ordonné par le Président des États-Unis, le Secrétaire à la Guerre et le Secrétaire d’État, comprend le déploiement d’un sous-marin nucléaire d’attaque, de trois destroyers lance-missiles guidés et d’un bâtiment amphibie d’assaut de la marine avec environ 4.500 officiers et marins à bord, ce qui menace les voies maritimes du Venezuela et viole sa souveraineté et son indépendance politique.
Ces attaques militaires des États-Unis violent l’Article 2 (4) et l’Article 33 de la Charte des Nations Unies, ainsi que le Traité de Tlatelolco de 1967 adopté par les États d’Amérique latine, qui ont établi une zone exempte d’armes nucléaires dans la région, ainsi que les Protocoles I et II du Traité, dont les États-Unis sont également signataires. Le bombardement et l’assassinat de pêcheurs constituent une attaque délibérée contre la population civile et constituent un crime de guerre.
De plus, les États-Unis ont porté la prime sur le président vénézuélien Nicolás Maduro de 15 millions de dollars américains à 50 millions de dollars, au moment même où ils déploient ce groupe naval de frappe au large du Venezuela. Cela constitue une menace ouverte et illégale de recours à la force contre un chef d’État élu, en flagrante violation de la Charte des Nations Unies et de toutes les normes du droit international. Ce type de tactique de « changement de régime » constitue une ingérence manifestement illégale dans la souveraineté l’Etat et l’autodétermination des peuples, en l’occurrence celle de la République bolivarienne du Venezuela.
Ces développements surviennent également après plus de 23 ans d’implication directe des États-Unis dans des coups d’État et tentatives de coups d’État au Venezuela, l’ingérence systématique dans les élections vénézuéliennes, l’imposition de mesures coercitives unilatérales illégales destinées à appauvrir le peuple vénézuélien, l’arrestation et la détention de diplomates vénézuéliens, la confiscation illégale d’avoirs vénézuéliens détenus dans des banques étrangères, ainsi que des tentatives antérieures de débarquements par des mercenaires américains. La République bolivarienne du Venezuela détient les plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde, ainsi que les quatrièmes plus importantes réserves de gaz naturel, et les sociétés américaines ont à plusieurs reprises interféré pour bloquer ou chercher à contrôler le développement économique indépendant du pays et l’exploitation de ses ressources.
Les États-Unis ont formulé de multiples accusations mensongères contre le président Maduro et la République bolivarienne du Venezuela, prétendant que leurs actes de guerre illégaux, attaques contre des civils et violations de la souveraineté vénézuélienne seraient nécessaires pour lutter contre le trafic de drogue. Contrairement aux affirmations des responsables américains, les accusations de trafic de drogue ne créent aucune dérogation au droit international ni à la Charte des Nations Unies. En outre, les rapports internationaux crédibles sur le commerce et la production de drogues ne citent pas le Venezuela comme une source de trafic vers l’Amérique du Nord ; même la Drug Enforcement Agency (DEA) des États-Unis, difficilement une source objective, affirme que la côte pacifique est le centre du trafic lié aux États-Unis.
En 2014, la Communauté des États latino-américains et caribéens (CELAC) a réaffirmé le droit souverain de leurs pays à déterminer leur propre destin, libres de toute ingérence extérieure, ainsi que leur engagement permanent à résoudre les différends par des moyens pacifiques, dans le but d’éradiquer le recours à la force ou la menace de son emploi dans la région.
Nous avertissons l’opinion internationale que les actes de guerre des États-Unis contre le Venezuela et sa population civile constituent une tentative, telle que documentée dans le projet de Stratégie de défense nationale des États-Unis, de ressusciter la « Doctrine Monroe » vieille de 200 ans, visant à la domination américaine sur les Amériques. Nous notons également que cette attaque coïncide avec le changement de nom du « Department of Defense » en « Department of War » aux États-Unis, ce qui indique une agenda ouverte en rejet direct de la Charte des Nations Unies et de ses principes fondamentaux de règlement pacifique des différends et de maintien de la paix et de la sécurité internationales.
Nous rejoignons le Groupe des Amis en Défense de la Charte des Nations Unies dans son communiqué du 16 août 2025, qui a condamné et catégoriquement rejeté le recours à la force et les menaces d’emploi de la force par les États-Unis contre la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’indépendance politique de la République bolivarienne du Venezuela.
Nous exhortons les avocats et les professionnels du droit aux États-Unis à refuser de participer à des actions qui violent la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République bolivarienne du Venezuela, et à agir pour tenir responsables les autorités américaines de leurs violations continues et de leurs crimes de guerre.
Nous appelons toutes les forces progressistes à soutenir les mouvements populaires en Amérique latine et dans les Caraïbes, ainsi qu’aux États-Unis, en se mobilisant contre les guerres d’agression des États-Unis et l’expansion des bases militaires des États-Unis et de l’OTAN dans le monde entier, y compris les efforts visant à établir une Zone de Paix en Amérique latine et dans les Caraïbes.
ES
Declaración de condena al despliegue de la fuerza naval de ataque de Estados Unidos frente a la costa de Venezuela y al bombardeo y abordaje ilegales de embarcaciones pesqueras venezolanas
La Asociación Internacional de Juristas Demócratas (AIJD) condena la presencia militar estadounidense frente a la costa de Venezuela y el bombardeo y abordaje de dos pequeñas embarcaciones pesqueras, que provocaron la muerte de al menos 11 venezolanos, como actos de guerra y ataques militares contra la población civil, aumentando el peligro de una invasión y asalto a gran escala de Estados Unidos contra la República Bolivariana de Venezuela. El despliegue por parte de Estados Unidos de un grupo de ataque naval, ordenado por el Presidente de Estados Unidos, el Secretario de Guerra y el Secretario de Estado, incluye el despliegue de un submarino de ataque nuclear, tres destructores lanzamisiles guiados y un buque anfibio de asalto de la marina con aproximadamente 4.500 oficiales y marineros a bordo, lo que amenaza las rutas marítimas de Venezuela y viola su soberanía e independencia política.
Estos ataques militares de Estados Unidos violan el Artículo 2 (4) y el Artículo 33 de la Carta de las Naciones Unidas, así como el Tratado de Tlatelolco de 1967 adoptado por los Estados de América Latina, que estableció una zona libre de armas nucleares en la región, y los Protocolos I y II del Tratado, de los cuales Estados Unidos también es signatario. El bombardeo y asesinato de pescadores constituye un ataque deliberado contra la población civil y constituye un crimen de guerra.
Asimismo, Estados Unidos ha incrementado la recompensa sobre el presidente venezolano Nicolás Maduro de 15 millones de dólares estadounidenses a 50 millones de dólares al mismo tiempo que posicionaba este grupo de ataque naval frente a la costa de Venezuela. Esto constituye una amenaza abierta e ilegal de uso de la fuerza contra un jefe de Estado electo, en flagrante violación de la Carta de las Naciones Unidas y de todas las normas del derecho internacional. Este tipo de táctica de “cambio de régimen” constituye una injerencia manifiestamente ilegal en la soberanía y autodeterminación de los pueblos, en este caso, de la República Bolivariana de Venezuela.
Estos acontecimientos se producen además tras más de 23 años de implicación directa de Estados Unidos en golpes de Estado y tentativas de golpe en Venezuela, la injerencia rutinaria en las elecciones venezolanas, la imposición de medidas coercitivas unilaterales ilegales destinadas a empobrecer al pueblo venezolano, el arresto y detención de diplomáticos venezolanos, la confiscación ilegal de bienes venezolanos en bancos extranjeros y los intentos previos de desembarco de mercenarios estadounidenses. La República Bolivariana de Venezuela posee las mayores reservas probadas de petróleo del mundo, así como los cuartos recursos de gas natural a nivel mundial, y las corporaciones estadounidenses han interferido en repetidas ocasiones para bloquear o intentar controlar el desarrollo económico independiente del país y el comercio de sus recursos.
Estados Unidos ha formulado múltiples acusaciones falsas contra el presidente Maduro y la República Bolivariana de Venezuela, alegando que sus actos de guerra ilegales, ataques contra civiles y violaciones de la soberanía venezolana son necesarios para combatir el narcotráfico. Contrariamente a las afirmaciones de los funcionarios estadounidenses, las acusaciones de narcotráfico no crean ninguna excepción al derecho internacional ni a la Carta de la ONU. Además, los informes internacionales de referencia sobre el comercio y la producción de drogas no señalan a Venezuela como fuente de tráfico hacia América del Norte; incluso la Agencia Antidrogas de Estados Unidos (DEA), difícilmente una fuente objetiva, sostiene que la costa del Pacífico es el centro del tráfico vinculado a Estados Unidos.
En 2014, la Comunidad de Estados Latinoamericanos y Caribeños (CELAC) reafirmó el derecho soberano de sus países a determinar sus propios destinos, libres de injerencias externas, así como su compromiso permanente de resolver las disputas por medios pacíficos, con el objetivo de erradicar el uso de la fuerza o la amenaza de su uso en la región.
Advertimos que los actos de guerra de Estados Unidos contra Venezuela y su población civil constituyen un intento, documentado en el borrador de la Estrategia de Defensa Nacional de Estados Unidos, de revivir la “Doctrina Monroe” de hace 200 años sobre la dominación estadounidense en las Américas. Señalamos además que este ataque coincide con el cambio de nombre del “Departamento de Defensa” al “Departamento de Guerra” en Estados Unidos, lo que indica una agenda abierta en rechazo directo de la Carta de las Naciones Unidas y sus principios fundamentales de resolver las diferencias pacíficamente y mantener la paz y la seguridad internacionales.
Nos unimos al Grupo de Amigos en Defensa de la Carta de las Naciones Unidas en su comunicado del 16 de agosto de 2025, que condenó y rechazó categóricamente el uso de la fuerza y las amenazas de uso de la fuerza por parte de Estados Unidos contra la soberanía, la integridad territorial y la independencia política de la República Bolivariana de Venezuela.
Exhortamos a los abogados y profesionales del derecho en Estados Unidos a negarse a participar en acciones que violen la soberanía y la integridad territorial de la República Bolivariana de Venezuela, y a actuar para responsabilizar a los funcionarios estadounidenses por sus continuas violaciones y crímenes de guerra.
Llamamos a todas las fuerzas progresistas a apoyar a los movimientos populares en América Latina y el Caribe, así como en Estados Unidos, movilizándose contra las guerras de agresión de Estados Unidos y la expansión de las bases militares de Estados Unidos y la OTAN en todo el mundo, incluyendo los esfuerzos por establecer una Zona de Paz en América Latina y el Caribe.
