Libérez les Cinq

    Les Cinq Cubains sont cinq hommes cubains emprisonnés aux États-Unis, subissant respectivement quatre condamnations à perpétuité et une peine de 75 ans, après avoir été incorrectement condamnés par la cour fédérale des États-Unis à Miami, le 8 juin 2001.

    Se sont Gerardo Hernández, Ramón Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et René González.

    Les Cinq ont été faussement accusés par le gouvernement des États-Unis d’espionnage et de conspiration contre les Etats-Unis, ainsi que d’autres actes d’accusation reliés.

    Mais les Cinq ont précisé vigoureusement dans leur défense qu’ils ont été impliqués en surveillant les actions de groupes de terroristes basés à Miami, afin d’empêcher des attaques terroristes sur leur pays, Cuba.

    Les actions des Cinq n’ont jamais été dirigées contre le gouvernement des États-Unis. Ils n’ont jamais nui à personne ni même possédé ni utilisé d’armes pendant qu’ils étaient aux Etats-Unis.

    La mission des Cinq Cubains était d’arrêter le terrorisme.

    Pendant plus de 40 années, les organismes terroristes anti-Cuba basés à Miami se sont engagés dans des activités terroristes innombrables contre Cuba, et contre n’importe quelle personne qui préconise une normalisation des relations entre les États-Unis et Cuba. Plus de 3.000 Cubains sont morts en raison de ces attaques terroristes.

    Les groupes terroristes de Miami comme les Commandos F4 et les Brothers to the Rescue agissent en toute impunité à partir des Etats-Unis pour attaquer Cuba avec les connaissances et l’appui du FBI et de la CIA.

    Par conséquent, Cuba a pris la décision nécessaire d’envoyer les cinq Cubains à Miami pour surveiller les terroristes. Les cinq cubains ont infiltré les organismes de terroriste à Miami pour informer Cuba des attaques imminentes.

    Le but d’une tel opération clandestine pour les cinq Cubains -au risque de leur vie- était d’empêcher des actes criminels, et de protéger les vies des Cubains et de biens d’autres.

    Mais au lieu d’arrêter les terroristes, le FBI a arrêté les cinq Anti-terroristes cubains le 12 septembre 1998. Les cinq ont été illégalement emprisonnés pendant 17 mois à Miami.

    L’épreuve a commencé en novembre 2000. Une épreuve de sept mois durant laquelle une véritable ambiance de chasse aux sorcières est tombée sur Miami. Les actions des avocats de la défense en faveur d’un changement de lieu de jugement ont été refusés cinq fois par le juge, bien qu’il ait été évident qu’un procès équitable ait été impossible dans cette ville.

    Dans une parodie de justice, les cinq cubains ont été condamnés le 8 juin 2001 et condamnés à quatre condamnations à perpétuité et à 75 ans en décembre 2001.

    Une victoire en appel, puis un renversement de situation

    Le 9 août 2005, après sept ans d’emprisonnement injuste, les cinq cubains ont gagné une victoire sans précédent en appel. Un groupe trois juges de la 11ème Cour d’Appel de la circonscription a commandé un nouveau jugement en dehors de Miami.

    However, in an unexpected reversal on Oct. 31, the 11th Circuit Court vacated the three-judge panel’s ruling and granted an “en banc” hearing before the full panel of 12 judges. Exactly one year after the victory that granted the Five a new trial, the panel voted 10 to 2 to deny the Five heroes a new trial, and instead affirmed the trial court.

    Nine remaining issues of appeal are before the three-judge panel (it is actually two judges now, one has retired), and as of December 2006, final supplemental documents were submitted by defense and prosecution.

    Votre appui est plus important que jamais

    Ce cas est politique et les cinq cubains sont des prisonniers politiques.

    Leur liberté dépendra non seulement du travail ardue de l’équipe de défense mais aussi, d’une manière primordiale, de l’appui du public qui peut être organisé. Plus de 250 comités ont été établis aux Etats-Unis et dans le monde entier, afin d’exiger la libération immédiate de Gerardo, de Ramón, d’Antonio, de Fernando et de René.

    Des déclarations importantes ont été faites par des centaines de parlementaires de Grande-Bretagne, d’Italie, et du Parlement européen et latino-américains. Le groupe de travail de l’ONU sur les détentions arbitraires, avec l’aide de cinq juges, a montré qu’il y avait des irrégularités dans l’arrestation et le jugement des cinq en leur refusant effectivement un procès équitable et a donc fait appel au gouvernement des États-Unis pour remédier à de cette injustice.

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